-Effacer les lignes,
-Laser-cut-up.
-Ctrl+C / Ctrl+V / Ctrl+X
-Dire le lourd, mais en plus léger.
-Simple, décodable.

24/09/2009

24/09/09 - 13:32

réflexe beauté

Quand je vois quelque chose de beau, je pense à toi.
Tout de suite, spontanément.

J'ai envie de le partager avec toi.

07/09/2009

07/09/09 - 23:07

Périmé. (depuis le 20/04/2009 - 14:12)


J'ai fait attention à mon corps, à mon chez moi.
J'ai fait la poussière dans les coins
Mais je ne suis pas repassé deux fois
Trop occupé à plaire au mur d'en face,
A me faire beau pour une faible hypothèse
Ce jour où tu reviendrais

Mon coeur je m'en fiche
Il est emballé dans du papier d'alu
Au fond de mon frigo.


03/07/2009

03/07/09 - 22:58

je ne veux pas

que tu veuilles
boire un verre
avec moi

je veux
que tu veuilles
moi

et apres,
encore moi

et apres
on verra

30/06/2009

30/06/09 - 02:20

Pain noir


Sert les dents
Serre son sourire

Sort ses crocs
Sort son chien

Garde pour lui
Tous ces riens

Ronge ses ongles
Ronge son frein

10/04/2009

10/04/09 - 00:40

Oh l'angoisse ...

On va dire que mon message n'appelait pas forcément de réponse.
On va dire que ton téléphone ne capte pas le réseau, et que comme la dernière fois tu vas recevoir mon texto 10h après.
On va dire que t'as fait la sieste tout le temps, que tu as beaucoup travaillé.
On va faire comme si je m'en fiche.
On va attendre.

18/03/2009

18/03/09 - 21:56

je peux

je peux
être la,
juste pour ça
juste dans tes bras
juste pour être, en face de toi

tu peux
m'appeler comme tu veux
de plein de surnoms amoureux

ça pourrait bien
m'attacher à toi

me serrer la gorge
tres fort

faire monter la peur
de te voir partir
trop vite

...

je peux
aussi
voir les choses
autrement.


09/02/2009

09/02/09 - 02:29

Comme si.

Reprendre ma liberté, arracher au passage un peu de la tienne.

Aller de l'avant, les valises de plus en plus lourdes, la culpabilité qui s'enfouit sous la peau.

Il reste la, il se brise, se heurte. Se cogne à ses murs.

Je fais comme si je ne savais pas.

Chacun doit cicatriser dans son coin, mais ça me rend triste. J'ai repris ma supposée liberté et je ne sais pas quoi en faire. Je suis comme un enfant, un enfant fatigué de faire des erreurs.

Est ce que je vais supporter d'en faire une de plus ?
Est ce que je ne suis pas un peu dur avec moi ?
Mais peut on passer sa vie à faire les mauvais choix, à répéter des schémas erronés ?


Je vais peut être pleurer, peut être crier, dedans.
mais dehors, flegmatique toujours, attitude de premier de la classe oblige.

Je fais comme si j'allais y arriver.


28/02/2008

28/02/08 - 01:46

à la fenêtre.

Je m'appuie sur la rambarde et j'articule son prénom.
Comme si je le criais, mais aucun son ne sort.

Au même moment, les fantômes remontent.
Je veux qu'ils s'échappent par ma bouche.

23/10/2007

23/10/07 - 14:54

déjà

des cheveux à la mode
un regard de myope dur et attendrissant
une lèvre qui se retrousse effrontément,
de la timidité peut être.

J'aime
déjà
ses défauts

On ne se connait pas et je sais
déjà
certaines choses que je ne devrais pas savoir...

Il n'est pas encore célibataire que j'ai
déjà
envie de le débaucher

Je fais comme si de rien n'était,
alors que presque tout est
déjà.

22/02/2007

22/02/07 - 14:23

a-mot-rexique

Surtout tout bien ravaler
tout manger dedans
surtout bien faire briller
la tête dans son assiette.
Etaler la confiture
a en étouffer sa libido
Surtout ne rien dire du dedans
-peur de faire peur-
faire son visage d'ange
alors que les mots dedans
c'est toi qu'ils dérangent.

Moi je vomis.
Je sors tout
le bon et le trop sucré
le nauséeux, les désirs de parfait.

Tu verras, ça va mieux après.

Tu peux me dire ton dégout, je t'écouterai,
d'une oreille distraite
par mon reflet dans la glace ,
mais les mots seront évaporés.

On retournera se goinfrer de la vie.

09/02/2007

09/02/07 - 14:37

continue/perds ton temps

Tu dis : c'est toi qui vois.
Je vois : c'est moi qui prends.


Saute-saute-saute d'humeur
Jamais au milieu.
Tu noir/tu blanc
1 Schizo dans chaque camp.

Saute-saute-saute d'humeur
Jamais au milieu.
Tu gentil/tu méchant.
1 Schizo dans chaque camp.



Une vie de martyr en zone
Dégouline la branchouille mystique
La verbose du cool, le reste ne vaut rien.
Pendant ce temps on vit sur terre.
Pendant ce temps On vit dans le chaos et dans la matière.


Continue, perds ton temps
Range moi, classe moi, frappe moi,
Anathème à tour de bras.

Continue, perds ton temps
fonce dans le mur
Nous ne nous rencontrerons jamais.

22/01/2007

22/01/07 - 00:29

méprendre le bonheur pour du plaisir.

Lui :
Je soigne sa peine (comme je peux.)
Je prends sa tendresse (comme il veut.)

---------------------------------

Un autre :
Je couche
J'embrasse et j'essaie de baiser
J'ouvre, je m'ouvre
Ma prothèse de coeur à la crème dégouline en moi
Et rien ne sort

Le landemain déchante
haleine trop chargée de chair
je scanne ta peau
J'attends que tu veuilles bien me découvrir.

Amour mal placé, j'attends sans dire un mot.


19/01/2007

19/01/07 - 02:57

bal aux prisonniers

les mots sont lancés
attrappe, attrappe
tu seras libéré.

Drôle de danse.

14/01/2007

14/01/07 - 02:42

oui mais non


J'ai envie maintenant
et je sais qu'un jour je n'aurais plus envie.

De la tendresse au jour le jour, gratuite.
Ne pas construire de plan idéal de l'autre.

Parfois les autres décident de qui est bon pour moi.
Sans le savoir, ils me définissent.

Qui est bon pour moi ?
Pour l'instant, c'est lui.




19/12/2006

19/12/06 - 14:28

nos systèmes étaient différents.

Nous n'avions rien à faire ensemble, je suppose.

Nos systèmes sont différents.

C'était logique, je ne comprends pas bien pourquoi j'ai pleuré autant.
Mais ça m'a fait du bien, c'est sûr.

Un soir, une discussion sérieuse et sans logique.
Je voulais le con-vaincre.
Je lui ai demandé si il voulait bien prendre ma main.

J'ai voulu courir avec lui. Il ne m'a suivi que quelques mètres...

Nos systèmes sont différents.

Je pique des sprints dans le métro, ou la nuit, quand j'ai la rue pour moi.
Avec de la musique, tres fort.
Lui fait les voyages, des allers et retours, lentement.
Il regarde le paysage, se laisse imprégner.

Je cherche donc un mec qui veuille bien courir avec moi.
Prendre ma main, et courir.

03/11/2006

03/11/06 - 02:10

vite-vite.

Ne pas m'apesantir.
Je me dis non, ne pas retenir l'autre pres de moi.
pas me plaindre, ni plaindre les gens.
ne pas aimer la pitié.

Encourager,
critiquer,
défaire,
mettre à plat.

Voila ce que je fais quand ça ne va pas.
Partir, ranger, bouger les meubles.
Chercher ailleurs, changer un truc.
Changer.

02/11/2006

02/11/06 - 14:37

les limites.

Quelle est la différence entre :

-le temps dehors -et- la poussière sous mon lit
-une maladie de peau -et- une psychothérapie
-l' envie de se toucher -et- l' envie de toucher

10/10/2006

10/10/06 - 14:29

impressionnable.

Doux.
Doux à en mordre les draps
Doux à s'en réveiller la nuit.
Doux a en pleurer.
Doux partout.
Doux mais très très fort.

Appuyer plus fort la paume contre la peau.
Imprimer l'odeur, les odeurs , les parfums, la transpiration, l'haleine de tabac.
Tabac Doux
Thé Amer, café vite avalé.

Doux dedans et/ou dehors
Doux toi et/ou moi.
Doux le pull-over du soir, hésiter entre l'envelloppe et le dedans.
Doux la peau.

Face à face, debout, lumière blafarde de cuisine.
On reprend ses rôles, ses gentils sourires.
J'hésite.
Je reste dedans moi.
Je ne dis pas grand chose.

Vif le baiser, vif le regard.
Au re-voir.

27/09/2006

27/09/06 - 01:40

sous la pluie.

C'était il ya deux semaines de ça , je crois.
Tout s'est passé simplement.

Je suis arrivé après le spectacle, je l'ai embrassé, pris un air un peu inquiet.
Un visage de circonstance, une anxiété ce soir là un peu forcée pour mieux camper la situation.

On a parlé.
J'ai beaucoup parlé.
Je lui ai tout dit, calmement.
J'ai élevé la voix, pour donner du relief, pour qu'il arrête de me dire oui, oui.
De me dire des banalités.

J'aurais presque voulu qu'il salue mon effort,
j'étais venu avec des reproches, mes désirs, mes doléances.
Je ne lui ai pas servi les poncifs habituels de la rupture.

Mais non.
Il a tout accepté, calmement.
Il a dit oui. Il a dit sûrement. Il a dit tu as raison.

Passif, il n'a rien contrecarré, rien démonté, pas de déclic.

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Deux semaines après, on se voit moins.
Je lui coupe les cheveux et je sais l'effet que ça lui fait quand je lui masse le crâne, comme avant.

Je souris de ces souvenirs, des petits bouts d'intimité que je sais.


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Je suis tout seul et je fais des conneries, je ne dors pas, je traîne.
Je ne veux pas être de ceux qui ne savent pas être seuls.

15/09/2006

15/09/06 - 11:03

juste à côté.


On s'embrassait.
Parfois je l'embrassais sur la joue, distrait. Comme un enfant.
Je ne sais pas si c'était une vraie étourderie,
ou alors un "lapsus gestuel"...

Maintenant que nous sommes amis ,
je l'embrasse juste à côté de la bouche.