27/09/2006sous la pluie.C'était il ya deux semaines de ça , je crois.
Tout s'est passé simplement.
Je suis arrivé après le spectacle, je l'ai embrassé, pris un air un peu inquiet.
Un visage de circonstance, une anxiété ce soir là un peu forcée pour mieux camper la situation.
On a parlé.
J'ai beaucoup parlé.
Je lui ai tout dit, calmement.
J'ai élevé la voix, pour donner du relief, pour qu'il arrête de me dire oui, oui.
De me dire des banalités.
J'aurais presque voulu qu'il salue mon effort,
j'étais venu avec des reproches, mes désirs, mes doléances.
Je ne lui ai pas servi les poncifs habituels de la rupture.
Mais non.
Il a tout accepté, calmement.
Il a dit oui. Il a dit sûrement. Il a dit tu as raison.
Passif, il n'a rien contrecarré, rien démonté, pas de déclic.
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Deux semaines après, on se voit moins.
Je lui coupe les cheveux et je sais l'effet que ça lui fait quand je lui masse le crâne, comme avant.
Je souris de ces souvenirs, des petits bouts d'intimité que je sais.
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Je suis tout seul et je fais des conneries, je ne dors pas, je traîne.
Je ne veux pas être de ceux qui ne savent pas être seuls.
15/09/2006juste à côté.
On s'embrassait.
Parfois je l'embrassais sur la joue, distrait. Comme un enfant.
Je ne sais pas si c'était une vraie étourderie,
ou alors un "lapsus gestuel"...
Maintenant que nous sommes amis ,
je l'embrasse juste à côté de la bouche.
13/09/2006c'est comme je veux.Remettre du parfum sur ma peau.
Me couper les cheveux court-courts.
Faire tout ce qu'il n'aime pas. 12/09/2006Un an.Ca fait un an que j'ai ouvert ce compte , que j'y ai rassemblé des écrits qui dataient de quelques mois avant, encore.
Quelquechose comme Février 2005, j'ai rencontré Pierre : deux soirées, une nuit, un matin, un mail. Et puis plus rien.
Rien de grave , il y en a des milliards, des histoires comme ça.
Rien de cassé, non-non. 05/09/2006trop vite.Pas sûr.
Plus très sûr d'avoir envie.
J'attends qu'il me manque.
J'ai envie mais pas de lui.
J'ai envie de lui mais pas comme ça.
Et puis apres j'ai plus envie de rien , de personne.
Je sais que mes désirs passagers ne sont pas des désirs pour quelqu'un.
C'est comme un reflet de mon esprit.
Il y a
des jours où j'ai envie de mains aux fesses,
des jours où j'ai envie de dormir des heures avec lui,
des jours où je ne me comprends plus.
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| Ci joint une grande étendue de couleur unie, parce qu'on a envie de se perdre, des fois.
[Couleur et taille variable, selon arrivages.]
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